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  • : Le blog de Martine Frappin
  • : Martine Frappin est candidate ps aux élections de 2008, pour le canton de Montauban-de-Bretagne. Femme de gauche avant tout, elle est particulièrement engagée dans les questions de l'environnement et du développement durable.
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Bonjour à tous !

" Je vous encourage dès maintenant à me faire parvenir vos remarques et vos doléances, car je souhaite être la candidate du renouveau, de l'ouverture, et du dialogue. Cet espace d'échanges vous est  donc destiné et sera quotidiennement complèté gâce à votre participation."
Merci à vous
                                                                                                                      Martine F.

17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 22:19

Sous prétexte d’être un vecteur de la tuberculose bovine, le blaireau est depuis quelques semaines l’objet d’une campagne sans précédent de piégeage dans le département de la Côte d’Or.

S’appuyant sur les résultats d’une première campagne réalisée en 2009 qui a permis de mettre en évidence la présence du virus sur seize blaireaux piégés à proximité de plusieurs élevages bovins infectés, un arrêté préfectoral daté du 4 mars 2010 a été pris pour ordonner la capture de blaireaux à des fins de dépistage de la tuberculose bovine sur l’ensemble du département.

Dans le même temps, un autre arrêté préfectoral ordonnait la régulation des populations de blaireaux sur dix cantons plus particulièrement concernés par la maladie.


A ce jour et d’après les chiffres en circulation, plus de deux milles blaireaux ont déjà été éradiqués en trois mois, cette opération devant se poursuivre jusqu’au 3ème dimanche de septembre.


Dans une étude menée sur place en 2009, un comité d’experts spécialisés mandatés par l’Agence française de sécurité sanitaire a confirmé" l’existence fréquente de pratiques d’élevage à risque contribuant à son extension géographique non seulement au sein du département mais également dans les départements voisins".

L’étude insiste toutefois sur le fait que l’éradication des blaireaux peut conduire à la déstabilisation et au déplacement des populations.


Pareilles destructions sont réalisées depuis nombreuses années au Royaume-Uni où sévi la tuberculose bovine de manière bien plus importante qu’en France.

Les suivis qui y sont réalisés démontrent non seulement que cette solution est sans résultat bénéfique mais qu’au contraire elle tendrait à augmenter l’incidence de la tuberculose bovine sur le cheptel bovin. "


Le deuxième effet négatif est de focaliser l’attention des éleveurs sur la responsabilité éventuelle mais actuellement improbable de la faune sauvage dans l’infection de leur cheptel bovin" précise encore le comité d’experts.


Sollicité en 1998 sur ce même dossier de la lutte contre la tuberculose bovine, le Conseil de l’Europe indiquait déjà à cette époque " On peut douter que l’élimination des blaireaux ait une utilité, et l’on ne devrait certainement pas y recourir " Espèce dont les mœurs et la biologie restent relativement méconnus, le blaireau n’est pas classé nuisible.

Inscrit à l’annexe III de la Convention de Berne, il fait partie intégrante de notre patrimoine naturel. Sa dynamique de population est très lente. Il est donc à craindre que cette destruction massive entraîne une baisse importante de ses effectifs, voire une disparition locale de l’espèce.


Ceci va à l’encontre des engagements de la France en matière de préservation de la biodiversité. La faune sauvage est une richesse.


Ensemble, agissons pour protéger notre patrimoine naturel Daniel Sirugue association BOURGOGNE-NATURE Alain Uguen association Cyber @cteurs


COMMENT AGIR ? Sur le site Cette cyber @ction est signable en ligne


http://www.cyberacteurs.org/actions/presentation.php?id=117


Par courrier électronique C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :


1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############


2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte


3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville


4- Rajouter l'objet de votre choix : NON aux destructions de blaireaux


5- Adressez votre message aux adresses suivantes : cyberacteurs@wanadoo.fr christian.de-lavernee@cote-dor.pref.gouv.fr Cliquer ici : mais vérifiez bien que les adresses ne sont pas coupées : ou ici Vérifiez que les 2 adresses apparaissent bien


6- Envoyez le message


Par cette action, vous ferez connaître votre opinion au Préfet de Côte d'Or et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action.


############

Prénom, Nom

Profession :

Adresse :

code postal Localité :


Monsieur le Préfet, Par la présente, nous nous permettons de vous saisir sur les opérations de capture et de régulation de blaireaux ordonnées dans le département de la Côte d’Or afin de lutter contre la tuberculose bovine. En cette Année internationale justement consacrée à la biodiversité et considérant que les résultats attendus quant à la propagation de la maladie sont loin d’être attestés, nous vous demandons de prendre rapidement les mesures nécessaires pour mettre fin à cette opération. Nous vous prions de croire, Monsieur le Préfet, à nos sentiments distingués.


envoyer votre lettre aux deux adresses mail ci-dessus


Merci

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Published by Martine Frappin - dans Animaux sauvages
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27 décembre 2009 7 27 /12 /décembre /2009 23:37

La faim et le froid font sortir les sangliers des bois

Obligés de se déplacer pour se nourrir, ils traversent sans crainte des voitures. rDSCF2576.JPG

Messieurs les chasseurs: pitié pour ces animaux!,
La trève de Noël,  c'est aussi pour eux!.

Quel plaisir peut on éprouver à tuer un animal affamé ?

Le cas particulier des faisans: que ce soient une poule faisanne ou un coq, ces animaux viennent d'être lâché dans les bois et les champs, ils ne s'enfuient même pas quand on passe en voiture ou quand on les rencontre sur les chemins.

La neige, le verglas et le froid nous ont surpris ces dernières semaines, glissades en perspective, les routes sont glissantes, le matin, quand le soleil n'a pas réchauffé la chaussée, méfions nous des endoits à l'ombre . 

Le soir,  la température descend vite, à la fin de la journée, la chaussée mouillée devient une patinoire.

Près de nos maisons, nous pouvons toujours nourrir les "bergeronnettes" qui s'approchent des maisons lors des périodes de grand froid.

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18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 15:52
Champ de bataille.
Buses, faucons crécerelles mais aussi hérissons, serpents, lézards et insectes vivent sur la route ou à côté et paient un lourd tribut à la route. Sur la chaussée, après les pointillés, on trouve pléthore de ces trophées aplatis : hérissons, lapins, orvets, insectes... Le tunnel de la mort. Chaque année, des milliers d'animaux meurent sur les routes et jonchent les bas-côtés se mêlant aux déchets et autres bouts de pneus mal rechapés. Patchwork animal qui se parchemine avec le temps. Hérissons, lapins, crapauds, lézards, oiseaux, escargots, limaces, insectes mais aussi chiens et surtout chats domestiques... Plus rares : renards chevreuils, blaireaux même... Le bord de nos routes ressemble souvent à un champ de bataille. Les perdants sont toujours du même côté. Espèce qui supporte les plus lourdes pertes, le hérisson est devenu le symbole de ce massacre. Sur d'autres continents, c'est le tatou. Ces animaux traversent souvent les routes dans leurs déplacements ou s'y aventurent attirés par les cadavres écrasés. Le réflexe millénaire qui le met en boule leur est fatal. En France, le nombre de collisions avec des cervidés et sangliers a été multiplié par quatre en huit ans. Avant de vous en prendre aux inconscients qui écrasent des animaux, regardez le pare-brise de votre voiture. En été, c'est un cimetière d'insectes que vous balayez à la station d'un coup de grattoir magique. La vie d'un chat serait-elle supérieure à celle d'un papillon ?
lire la suite de l'article, source: http://www.deroutes.com/bordsderoutes.htm
Quelle pourrait être la solution, ou les solutions dans les régions de forêts des protections sont installées: rempart infranchissables, buttes, grillages, etc.....
La vie d'un animal ne vaut elle pas que l'on prenne les précautions nécessaires, pour éviter cet hécatombe. Nos espaces naturels se vident de leur population sauvage, plus de lapins, de chevreuils, sangliers, à cause de la raréfaction des espaces sauvages;
les quelques rares populations qui restent, sont là grâces à quelques humanistes qui déclarent leur terres "interdites à la chasse", cela permet aux familles de chevreuils et sangliers de se reproduire en toute quiétude, mais les couloirs de circulations de ces animaux sont coupés par les routes avoisinantes et c'est là que se produisent les drames.

quelques conseils si vous trouvez un animal sauvage blessé: http://uncs.chez.com/Urgence1.htm
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