Martine Frappin est candidate ps aux élections de 2008, pour le canton de Montauban-de-Bretagne. Femme de gauche avant tout, elle est particulièrement engagée dans les questions de l'environnement et du développement durable.
Didier Deschamps et ses joueurs redoutent d’évoluer sur le terrain artificiel de l’Estadio Municipal.
La Fédération andorrane de football (FAF) a opté pour une surface artificielle, homologuée par la Fifa lors de l’inauguration de l’enceinte de 3300 places en 2014, en raison du rude climat sévissant dans la principauté des Pyrénées (4 degrés et pluie annoncés au coup d'envoi).
Si les joueurs locaux s’y sont habitués, les visiteurs en gardent tous un mauvais souvenir.
«Le pire terrain sur lequel j’ai jamais joué», pour Gareth Bale après l’inauguration du stade et malgré son doublé avec le pays de Galles (2-1).
Marc Wilmots, l’ancien sélectionneur de la Belgique, avait été surpris par les petites billes en caoutchouc jonchant le sol : «Il y en a plein. C'est surtout dangereux pour les yeux. Et si tu tacles, tu te retrouves avec une pizza margarita sur la cuisse pendant une semaine.»
Didier Deschamps, qui ne se rappelle pas la dernière fois où il a vu un terrain d’une aussi piètre qualité – «quand j’étais jeune, ça remonte à très loin» -, grimace un peu.
«Les joueurs ne sont pas habitués à jouer sur ces surfaces-là mais on devra s'adapter comme les autres équipes l'ont fait, souffle le sélectionneur. C'est une pelouse qui favorise plus l'aspect défensif. Maîtriser le ballon techniquement, cela se complique un peu plus.»