Sommes nous si nuls en France?, pourquoi les chercheurs négligent t ils l'aspect ECOLOGIQUE dans la vente des automobiles? faute de moyens? ou faute de réflexion? Sommes nous à ce point prisonniers d'un mode de réflexion archaïque? Un article que j'ai lu il y a deux ans disait que cela venait de notre cerveau primitif: "manque de réalisation du monde réel", ce qui se traduit par la non prise en compte des demandes des consommateurs" d'ailleurs est ce qu'on leur demande leur avis? Nous attendons depuis plus de 4 ans, une alternative aux voitures polluantes et, la solution vient de l'étranger, c'est trop injuste ! ! ! ! ! !
Voir tout en bas de l'article l'explication qui fait que . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
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Cela fait une dizaine d'années que Guy Nègre, à l'origine ingénieur aéronautique et constructeur de Formule 1 expérimente et améliore le moteur à air comprimé. Grâce au financement de «Tata», le plus grand constructeur indien et dont les velléités écologiques semblent établies, la voiture à air comprimé a vu le jour et devrait être commercialisée si tout va bien dans le courant de l'année en Inde et en Australie et début 2009 en France. Le premier modèle prévu, la OneCAT devrait être vendue 3 500 euros, un prix très bas lié à l'axiome qui régit le monde automobile: « plus c'est lourd, plus c'est cher »...et inversement ! La OneCat devrait donc peser environ 350 kg grâce à un châssis en fibres de verre et un moteur en fibres de carbone. Bref, une voiture à la fois économique et écologique: la parfaite voiture du Citizen si elle tient ses promesses. Maintenant, si l'on tient compte du bonus écologique de 5 000 euros destiné aux véhicules émettant moins de 60g de CO2 / km, la voiture devient gratuite, voire rapporte de l'argent... . Finalement non, ce n'était qu'un rêve: ils ont pensé à limiter cette prime à 1/5ème du prix du véhicule neuf
La voiture du peuple... indien
Un peu à la manière de Fiat avec sa 500 (première du nom) en Italie ou de la Coccinelle de Volkswagen en Allemagne, Tata Motors tente aujourd'hui d'envahir un marché indien gigantesque et en pleine expansion, avec un produit utile et abordable. L'objet en question, dévoilé aujourd'hui par le président de la firme Tata, est une voiture de petit format - 3,10 m de long, 1,50 m de large et 1,60 m de hauteur - proposant 4 places et une vraie carrosserie. S'adressant à une clientèle modeste, elle offre une consommation d'essence très contenue et surtout, un prix de vente plus compétitif que jamais. Des arguments de vente parfaitement adaptés aux exigences du marché auquel cette Nano se destine.
Une révolution
A des milliers de kilomètres de cette présentation peu banale, les acteurs occidentaux de l'industrie automobile regardent, dubitatifs, éclore une nouvelle génération de véhicules. Bien sûr, la Dacia (Renault) Logan avait annoncé la tendance. Mais la Nano va encore plus loin. Non contente d'être la voiture la moins chère du monde, la petite Tata s'autorise un incroyable pied de nez aux grands constructeurs en répondant à des critères de plus en plus sollicités par les automobilistes. Sa petite motorisation, un bloc de 623 cm3 essence de 33 ch accouplée à une boîte 4 vitesses manuelle, rejetterait en effet moins de 60g de CO2 par kilomètre. De quoi profiter d'un joli bonus écologique sur le sol français... Devançant certaines critiques récurrentes, Tata annonce même un respect de toutes les normes (indiennes ?) de sécurité et de pollution, sans pour autant apporter plus de précisions. French touch ? Tablant sur une production de 500.000 unités à l'année, le constructeur indien espère bien inonder son marché national et ne cache pas sa volonté d'exporter sa mini-voiture hors de ses frontières d'ici 2011.
ET VOILA L'EXPLICATION
Rappelons que la société MDI, basée dans le sud de l'hexagone, a déjà développé ce genre de modèle, à l'esthétique d'ailleurs très ressemblant. Proposé à un prix plus élevé, elle était motorisée par une mécanique à air comprimé. Le concept n'avait alors pas séduit les constructeurs généralistes français, mais un investisseur étranger s'était montré très intéressé et avait signé début 2007 un transfert de technologies avec MDI. Cet investisseur n'était autre que Tata Motors...