Champ de bataille.
Buses, faucons crécerelles mais aussi hérissons, serpents, lézards et insectes vivent sur la route ou à côté et paient un lourd tribut à la route. Sur la chaussée, après les pointillés, on trouve pléthore de ces trophées aplatis : hérissons, lapins, orvets, insectes... Le tunnel de la mort. Chaque année, des milliers d'animaux meurent sur les routes et jonchent les bas-côtés se mêlant aux déchets et autres bouts de pneus mal rechapés. Patchwork animal qui se parchemine avec le temps. Hérissons, lapins, crapauds, lézards, oiseaux, escargots, limaces, insectes mais aussi chiens et surtout chats domestiques... Plus rares : renards chevreuils, blaireaux même... Le bord de nos routes ressemble souvent à un champ de bataille. Les perdants sont toujours du même côté. Espèce qui supporte les plus lourdes pertes, le hérisson est devenu le symbole de ce massacre. Sur d'autres continents, c'est le tatou. Ces animaux traversent souvent les routes dans leurs déplacements ou s'y aventurent attirés par les cadavres écrasés. Le réflexe millénaire qui le met en boule leur est fatal. En France, le nombre de collisions avec des cervidés et sangliers a été multiplié par quatre en huit ans. Avant de vous en prendre aux inconscients qui écrasent des animaux, regardez le pare-brise de votre voiture. En été, c'est un cimetière d'insectes que vous balayez à la station d'un coup de grattoir magique. La vie d'un chat serait-elle supérieure à celle d'un papillon ?
lire la suite de l'article, source:
http://www.deroutes.com/bordsderoutes.htm Quelle pourrait être la solution, ou les solutions dans les régions de forêts des protections sont installées: rempart infranchissables, buttes, grillages, etc.....
La vie d'un animal ne vaut elle pas que l'on prenne les précautions nécessaires, pour éviter cet hécatombe. Nos espaces naturels se vident de leur population sauvage, plus de lapins, de chevreuils, sangliers, à cause de la raréfaction des espaces sauvages;

les quelques rares populations qui restent, sont là grâces à quelques humanistes qui déclarent leur terres "interdites à la chasse", cela permet aux familles de chevreuils et sangliers de se reproduire en toute quiétude, mais les couloirs de circulations de ces animaux sont coupés par les routes avoisinantes et c'est là que se produisent les drames.
quelques conseils si vous trouvez un animal sauvage blessé:
http://uncs.chez.com/Urgence1.htm